D’un côté, il y a ce manque de toi.

Ces décharges qui me traversent le ventre lorsque je pense à toi.

Ce rêve où j’étais blottie dans tes bras, contre ton torse nu, et où je t’embrassais à en perdre haleine.

Il y a tes mots, qui me touchent tellement.

Je te trouve tellement beau.

Mais de l’autre, il y a cette peur terrible de l’échec.

Paralysante.

Ce rêve où je n’en profitais pas vraiment, car j’étais engagée ailleurs.

Cette petite fille un peu trop fragile, à qui tu as dit un jour que c’était de sa faute…

Je me souviens de ce professeur de français, qui disait que dans une argumentation c’était la deuxième partie qui traduisait ce que l’on pensait vraiment.

Je devrais peut-être faire comme E. ? So let me look at the bright side